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Si vous optez pour un document écrit
C’est d’abord un travail d’écriture. Commencer par rédiger le texte, tout en gardant à l’esprit le public auquel il s’adresse. Les questions d’illustrations et de mise en page sont en fait secondaires et se règlent plus facilement quand le message est clair.
Classer les informations
Par grands thèmes logiques pour mieux dégager les priorités : description des lieux, ressentis des émotions, déroulement des évènements, ce que l’enfant ou le parent peut faire et ne pas faire, ce qui aide, préparer la sortie, les fausses idées, des questions-réponses…
C’est la partie la plus essentielle du travail car il s’agit de trouver la structure, le plan du document. Puis de vérifier que tout ce que l’on voudrait dire trouve bien sa place dans ce canevas, que les articulations entre les différentes informations sont logiques, fluides…
Homogénéiser le style
Par exemple, décider de s’adresser directement à l’enfant (en utilisant le tutoiement) ou à ses parents, ou, au contraire, faire parler l’enfant...
A cette étape, chercher un titre au document peut aider à se déterminer sur le ton que l’on veut donner.
Pour affiner la rédaction du texte
Dans un deuxième temps, vous devez décider :
- du format, par exemple un format A5 (15cm X 21cm) ou A4 (21cm x 29,7cm),
- du nombre de pages 8, 12, 16, 20 ou 24 (toujours penser en multiple de 4 pour pouvoir assembler les pages si vous voulez imprimer le document. Une feuille équivaut à 2 pages, un recto et un verso). Le document peut éventuellement faire plus de pages, mais s’il est trop long, il peut «rebuter» les lecteurs et les coûts de fabrication sont plus importants.
Répartir le texte
Il s'agit de répartir le texte sur chaque page ou chaque «double page». En effet, la lecture est plus facile quand un thème est bien identifié sur chaque page ou sur chaque «double page» (la 2ème et la 3ème page se regardent ensemble, la 4ème et la 5ème etc.). C'est aussi plus facile à illustrer.
A cette étape du travail, vous vous rendrez vite compte des «chapitres» pour lesquels vous avez beaucoup d’informations à donner et ceux pour lesquels vous en avez moins. Vous pouvez alors décider soit d’étoffer les chapitres «pauvres», soit de réduire les chapitres «riches» en retirant de l’information, ou en la répartissant autrement.
C’est parfois un travail difficile car il faut faire des choix, parfois abandonner certaines idées, revenir en arrière, mais c’est une étape incontournable…
Parallèlement à ce travail de «calage» des textes vous pourrez décider de ce qu’il est nécessaire d’illustrer ou pas (illustrations ou photographies). Si vous prévoyez des dialogues dans les illustrations, ils peuvent apporter des informations complémentaires.
Lors de la mise en page
Très concrètement, vérifier que la lecture du texte se fait de gauche à droite et de haut en bas (même dans la lecture des bulles de dialogue. Écrire assez gros, prévoir des «coupes de sens» (respecter les groupes de mots qui on un sens pour favoriser la compréhension du texte), éviter les césures (les coupes au milieu d’un mot), les «veuves», c'est-à-dire un mot tout seul sur une ligne…
Faire relire la maquette
Quand une maquette est suffisamment aboutie, il est important de la faire relire par le plus grand nombre (autres professionnels du service ou d’autres services), et bien sûr par les intéressés eux-mêmes (enfants, parents, grand parents, frères et sœurs) pour récolter remarques et propositions.
Le fait de solliciter des remarques ne veut pas obligatoirement dire que vous devrez en tenir compte, cela permet de repérer d’éventuelles erreurs, des oublis, des difficultés de compréhension, et de faire des choix en fonction de la logique, des objectifs que vous vous êtes fixés. Vous pouvez prévenir les relecteurs qu'ils ne seront pas assurés que leurs remarques seront retenues, car il vous faudra arbitrer entre toutes les propositions, parfois contradictoires.








