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SPARADRAP vue par des professionnels
Dr Yves Meymat, anesthésiste pédiatrique au CHU de Bordeaux
« Voici déjà quelques années, je découvrais un magnifique petit livret : « Je vais me faire opérer… alors on va t’endormir ! ». Une aubaine ! Notre administration nous l’a toujours procuré ; nous avons donc toujours pu le distribuer à nos petits patients. Cet auxiliaire de la consultation d’anesthésie est devenu, au fil du temps, un indispensable compagnon de travail. L’information de l’enfant tient une place primordiale au cours de cette consultation : le livret est un support convivial, agréable à regarder et à lire qui illustre à merveille les explications de l’anesthésiste. Le « petit livre vert » est toujours apprécié des enfants qui souvent (on nous le dit…) ont plaisir à le montrer à l’école. Pour les parents, qui sont si fréquemment désemparés pour préparer leur enfant à l’intervention, ce document est un guide simple et précis : je n’hésite d’ailleurs jamais à le confier à des parents d’enfants trop jeunes pour en tirer un profit direct… »
Pr. Patrick Alvin, chef du service de médecine pour les adolescents au CHU de Bicêtre
« Chers amis, merci pour le livret sur la maladie grave. J’en ai trouvé le contenu et le ton très justes. Un tel outil manquait vraiment dans le monde de la pédiatrie française ; vous l’avez fait, et vous avez réussi. »
Dr Eliane Loubersac, médecin Anesthésiste-Réanimateur, Mende
« Donnant des cours à l’IFSI sur la douleur, je recommande toujours vos livrets, vos films aux élèves infirmières. En consultation pré-anesthésique, je distribue le livret « Je vais me faire opérer… » aux enfants à partir de 3-4 an, après les avoir fait jouer avec masque et ballon ; ils posent alors des questions sur le péri-opératoire, en regardant les images, et continuent à la maison avec parents et fratrie. Le plus souvent, la consultation pré-anesthésique ne sert qu’à informer, et ce pourrait être très fastidieux. En utilisant vos documents qui sont un support efficace et agréable, je prends plaisir à cette consultation : l’enfant devient un véritable interlocuteur »
Dr Muriel Thomaso, Institut Saint-Pierre, Hôpital d’enfants, Palavas
« Nous sommes adeptes et demandeurs de vos outils dans notre établissement pédiatrique où la douleur des enfants est une préoccupation quotidienne. Nous avons déjà affiché dans nos salles de soins et salles d’attente quelques posters et cela permet souvent d’engager le dialogue autour du thème de la douleur avec l’enfant et ses parents. Je ne peux que soutenir votre démarche et votre action »
Pr. Isabelle Murat, chef du service anesthésie-réanimation à l’hôpital d’enfants Armand-Trousseau
« Cela faisait un petit moment que j'essayais de faire rentrer les parents en salle de réveil et l'idée faisait lentement son chemin dans le service. J'ai décidé de réunir toute l'équipe, les médecins, les infirmières pour visionner le film "Soins douloureux en pédiatrie : avec ou sans les parents ?" avec les commentaires de Stanislas Tomkiewicz. Il a servi de déclencheur et dans les trois semaines qui ont suivi les parents étaient présents en salle de réveil. Je pense que ce qui a permis de rassurer les soignants, c'est de se reconnaître dans les équipes filmées, dans leurs qualités comme dans leurs défauts. »
Christine Dablin, CHU de Bordeaux
« Je suis formatrice en institut de puériculture et personnellement la création de vos supports vidéo m’a été utile dans la formation que je réalise auprès des étudiantes puéricultrices, des élèves auxiliaires de puériculture et des élèves infirmiers. Lors de mes cours sur le thème de la douleur en pédiatrie, je présentais le sujet, initiais le débat, diffusais votre vidéo puis menais le débat avec les étudiants. Merci pour votre engagement»
Des infirmières étudiantes puéricultrices de l’Institut de Puériculture de Paris
« La formation se base vraiment sur le vécu quotidien dans les services d’hospitalisation. Les livrets sont très riches et très intéressants comme support de travail et d’aide dans nos pratiques professionnelles. La formation permet de découvrir ce qui se fait de concluant dans certains services ainsi que la multiplicité de moyens pour améliorer la prise en charge de la douleur ».
Anne-Marie Rosé, puéricultrice formatrice à l’Institut de Puériculture de Paris
« Depuis plusieurs années, nous organisons un module d’enseignement d’une semaine sur la prise en charge de la douleur de l’enfant, avec comme principal objectif, qu’au terme de leur formation, les étudiantes soient capables de contribuer à la mise en œuvre de soins adaptés et négociés dans une dynamique de contrat avec l’enfant, la famille et les équipes de soin. Dans ce cadre, nous faisons appel à Didier Cohen-Salmon pour présenter l’association et aborder de façon plus spécifique le point de vue et les attentes des familles, concernant l’accueil et les soins.
Pour la construction du module et des fascicules supports de cet enseignement, nous avons travaillé en collaboration avec l’association à plusieurs reprises depuis 2001. Nous exploitons largement les films (très clairs et pédagogiques) et les différents documents produits et diffusés par l’association (livrets, fiches techniques) pour proposer aux étudiants des supports concrets d’information qui sont adaptés dans leur contenu, illustrés de façon très juste, et accompagnés de texte à l’attention des soignants.
Ils alimentent aussi leur réflexion (par exemple sur le déni, à l’aide du livret « les enfants n’aiment pas les piqûres ») et les aident pour certaines à trouver les mots pour expliquer, parler à l’enfant et faire participer les parents.
Au cours des interventions et des rencontres avec l’équipe, ce que j’apprécie particulièrement, c’est leur souci de rester informés de la réalité de terrain, des difficultés rencontrées, de toujours avoir en point de mire la réponse concrète aux besoins et attentes des familles avec, me semble-t-il, une indépendance de point de vue et d’être vecteur de la parole des familles auprès d’un public de professionnels, et ce, à une grande échelle. »
Maryvonne Petit, manipulatrice dans le service de radiologie pédiatrique du CHU d’Angers
«Notre service de radiologie pédiatrique a intégré aujourd’hui le jeu dans la démarche de soin après une formation dispensée par SPARADRAP. Le dispositif de jeu est un univers bien connu de l’enfant. En l’intégrant dans nos pratiques de soins, nous créons un environnement favorable, améliorons la communication et entrons plus facilement en relation avec l’enfant. Le jeu implique aussi les parents qui servent de relais avec l’équipe soignante. Certains jouets ont montré leur utilité comme moyen de focaliser l’attention pour limiter le stress de l’enfant, d’autres ont permis une approche différente d’un examen grâce à l’explication de son déroulement sur une poupée. Nous utilisons par exemple des baigneurs sexués pour la cystographie rétrograde, des poupées de chiffon…»
Claude Lilienthal, bibliothécaire à la médiathèque Emile Bernard d’Asnières-sur-Seine
« Cela fait plus de cinq ans que nous proposons les guides de SPARADRAP dans notre fonds documentaire. Ils sont surtout empruntés par des parents inquiets qui cherchent à préparer leurs enfants avant un soin, une opération. C’est un excellent support parfaitement adapté. Même s’il existe des fictions sur les mêmes sujets, il y a un manque de ce type de documents en bibliothèque jeunesse. Vos documents sont très précis et très bien expliqués. Nous nous en servons aussi lors des accueils de classe ».









