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Il y a piqûre et piqûre

Les piqûres peuvent se classer en deux grandes catégories : les prélèvements, et les injections.

Les prélèvements

La piqûre (prise de sang, ponction lombaire, myélogramme) a pour but de prélever une partie du corps (sang, moelle osseuse, liquide céphalorachidien…) pour l’analyser et poser un diagnostic ou vérifier l’efficacité d’un traitement.

Les injections

La piqûre a pour but d’injecter de l’eau ou un médicament dans un partie du corps (peau, veine, muscle, moelle osseuse, liquide céphalorachidien...) pour prévenir une maladie (vaccin), diagnostiquer une maladie (tests cutanés, ponction lombaire, myélogramme...), soulager la douleur (anesthésie locale, générale), hydrater (perfusion), ou soigner (perfusion, injection intrathécale...)
Quand cela est nécessaire et possible, les soignants essayent au maximum de combiner les piqûres : pose de perfusion + prélèvement sanguin, ponction lombaire + injection intrathécale...

Un geste technique parfois difficile

Certaines piqûres sont assez simples à réaliser : vaccins, tests cutanés… D’autres peuvent être techniquement plus difficiles (prise de sang, perfusion, ponction lombaire, myélogramme) surtout chez le bébé ou le jeune enfant (les veines sont petites, plus difficiles à voir ou à sentir), ou si par exemple l’enfant est déshydraté (car il est alors difficile de trouver les veines). Dans ce cas, il peut arriver que le soignant soit obligé de faire un deuxième essai, éventuellement à un autre endroit.