Que faire si mon enfant a mal ?

Face à l'enfant qui a mal, nous sommes souvent désemparés. Nous désirons l'aider, mais ne savons pas toujours comment faire. Il ne s'agit ni de refuser notre aide à l'enfant quand il a mal, ni de répondre systématiquement à toute plainte par un médicament, mais de connaître les meilleures solutions pour éviter et soulager la douleur quand cela est nécessaire.

 

 

Qu'est-ce que la douleur ?

La douleur est à la fois une émotion et une sensation, qui peut exister même sans cause apparente (blessure, organe abîmé…)*.

Il existe différentes sortes de douleur :

Les "bobos" de la vie quotidienne

Les enfants jouent, explorent et cela ne va pas sans quelques rencontres douloureuses. Ils apprennent leurs propres limites et les dangers du monde extérieur. A la douleur s’ajoute souvent la tristesse, la culpabilité, la solitude ou la colère... Un enfant qui est tombé peut pleurer parce qu'il s'est fait mal, mais aussi parce qu'il est déçu et vexé d'avoir échoué dans son élan.

Les douleurs liées à la maladie

J'ai mal quand j'avale, Papa ! - Extrait du guide "Aïe ! J'ai mal..."Certaines maladies de l'enfance provoquent des douleurs qui attirent l'attention et peuvent aider le médecin dans son diagnostic. Une fois le message "douleur" reçu, il ne sert à rien de le faire durer.

La douleur n'est pas toujours synonyme de maladie grave : il y a de fortes douleurs dont les causes sont simples (migraine, otite…). Par contre, certaines maladies sérieuses ne font toujours pas mal (diabète, insuffisance rénale…).

Les douleurs provoquées par les soins

Lors de certains soins ou examens, les médecins et les infirmières savent que l'enfant va avoir mal ou qu'ils seront obligés de lui faire mal (par exemple : les points de suture, les piqûres, les opérations, certains examens...).
Il est très souvent possible de donner un traitement pour les éviter ou les soulager (même si le soin ou l’examen est réalisé en urgences).

*Selon l'Association Internationale d'Étude de la Douleur (IASP), la douleur est "une expérience désagréable, émotionnelle et sensorielle, liée ou non à un dommage tissulaire ou décrite par le patient en de tels termes"

 

Voir aussi

Guide "Aïe ! J'ai mal..."Aïe ! J'ai mal...
Ce guide aide votre enfant à comprendre ce qu’est la douleur et comment faire pour avoir moins mal. Il est adapté pour les enfants entre 3 et 12 ans.
Il est feuilletable en bas de cet article.

 

> Retrouvez aussi, en bas de cet article, une vidéo d'animation "La physiologie de la douleur", qui explique comment "fonctionne" la douleur.

 

 

Comment repérer que mon enfant a mal ?

La plupart du temps, repérer les signes de douleur de votre enfant vous semble évident. Mais cela peut s’avérer moins facile. Plaintes, pleurs, sommeil perturbé, manque d’appétit, calme inhabituel… Ce sont les changements de comportement de votre enfant qui peuvent vous alerter.

Devant la douleur, chacun est différent

Certains enfants se plaignent, d'autres moins et il faut arriver à accepter, sans juger, ces différences de réaction. Ce n'est pas un signe de faiblesse de dire que l'on a mal, cela ne signifie pas que l'enfant est "douillet", et rares sont les enfants qui font semblant. Certains enfants expriment plus facilement leur douleur ou leurs peurs, en présence de leurs parents que lorsqu’ils sont avec des inconnus.

Les nouveau-nés et les bébés ressentent aussi la douleur et ils s'en défendent moins bien que les adultes. La mémoire de la douleur existe chez les tout-petits : après des soins qui se sont mal passés, le jeune enfant peut craindre pour longtemps "les blouses blanches".

La douleur est souvent difficile à décrire ou à localiser

La douleur ne se voit pas - Extrait du guide "Aïe ! J'ai mal..."Les enfants peuvent avoir des difficultés à dire où, comment et "combien" ils ont mal. Parfois, ils croient qu'ils n'ont pas besoin de le dire parce que, pour eux, leur corps est "transparent" et les adultes peuvent "voir" ce qu'ils éprouvent.

L’atonie psychomotrice

Ce n'est pas normal qu'il ne bouge pas - Extrait du guide "Aïe ! J'ai mal..."Parfois, un enfant peut avoir tellement mal qu'il devient incapable de réagir. On risque alors de se tromper et de croire qu'il est simplement triste, calme ou même sage ! Pourtant, si on lui donne des médicaments contre la douleur, il recommencera à parler, à bouger, à jouer et à s'intéresser aux autres.

Et si votre enfant ne peut pas parler de sa douleur ?

Les bébés, les jeunes enfants, certains enfants handicapés ou intubés (introduction d’un tube dans la trachée qui permet de respirer mais qui empêche de parler), ou encore ceux ne maîtrisant pas la langue ne peuvent pas parler de leur douleur. Il faut alors être d’autant plus attentif à leur changement de comportement.

Pour mieux comprendre comment un bébé exprime sa douleur ou son inconfort ou comment l’aider, l'association propose des guides pour les parents :
 
Guide parents "Soins et examens douloureux : comment aider votre bébé ?"Soins et examens douloureux : comment aider votre bébé ?
présente les moyens existants pour éviter ou atténuer la douleur provoquée chez le bébé, de la naissance à 2 ans.
 


 
Couverture du guide Je vous parle. Regardez-moi !Je vous parle, regardez-moi !
aide les parents d’enfants nés prématurément à repérer les signes de bien être, d’inconfort ou de douleur chez leur bébé.

 

 

Pourquoi et comment évaluer la douleur ?

La douleur est une expérience subjective. A l'hôpital, dans les lieux de soins et dans les consultations spécialisées de la douleur, on utilise différentes techniques pour mesurer "combien" l'enfant a mal. Les professionnels peuvent ainsi la quantifier, vérifier dans la durée l'efficacité des traitements et les adapter si besoin.

L’évaluation par l’enfant lui-même ou autoévaluation

L'échelle verbale simple (EVS) :

reglette douleur visages-detailon demande à l'enfant de dire s'il a mal "un peu", "moyen", "beaucoup" ou "très fort".
Utilisable à partir de 3 ou 4 ans.

La réglette des visages :

comprend 6 visages qui représentent 6 intensités de douleur. On demande à l'enfant de montrer le visage qui a mal comme lui.
Utilisable à partir de 4 ans.
reglette douleur EVA-detail

L'échelle visuelle analogique (EVA) :

reglette douleur EVA-detailcette réglette comprend un curseur que l'enfant doit placer "aussi haut que sa douleur est grande".
Utilisable à partir de 6 ans.

L’échelle numérique (EN) :

on demande tout simplement à l'enfant de donner une note à sa douleur, entre 0 et 10.
Utilisable à partir de 8 ans.

Le "dessin du bonhomme"

aide l'enfant à préciser où il a mal. Il choisit 4 couleurs pour désigner 4 intensités de douleur (légère, moyenne, forte, très forte) puis il colorie l’endroit où il a mal sur 2 schémas qui représentent un corps vu de face et de dos.


Parfois, certains enfants craignent de donner une évaluation élevée par peur d’avoir une « piqûre », un autre traitement, de devoir rester plus longtemps à l'hôpital, ou encore pour ne pas inquiéter leurs parents… En cas de doute, il faut encourager l’enfant à exprimer ses inquiétudes parfois erronées.

L'observation par les adultes ou hétéro évaluation

L'observation par l'équipe médicale

Elle ne se sert pas de son bras - Extrait du guide "Aïe ! J'ai mal..."Pour les jeunes enfants (dès la naissance) ou les personnes handicapées, les soignants évaluent la douleur grâce à des échelles de comportement. Le soignant coche sur une liste les signes qui peuvent signifier une douleur : les pleurs, la position, l'expression du visage, l'agitation, le sommeil, le besoin de réconfort, l’arrêt des activités habituelles...

> Exemple de grille d’évaluation : la grille Evendol

Grille Evendol

 

L'observation par les parents à la maison, après une opération

L'échelle PPMP* peut vous aider à évaluer la douleur de votre enfant entre 2 et 12 ans. Les critères se basent sur des modifications de comportement (par exemple : "Ne fait pas les choses qu'il ou elle fait d'habitude"...).

Le résultat de cette observation donne un score de douleur (un chiffre) qui peut vous aider à adapter le traitement de votre enfant, soit en contactant le médecin qui le suit, soit par vous même si le médecin vous a fourni une prescription antalgique de "seconde intention", c'est à dire qui prévoit une dose plus importante ou un antalgique plus puissant, si la première prescription ne s'avère pas suffisante.

> Télécharger l'échelle PPMP
 

 

Soulager la douleur de mon enfant

Peur et douleur sont indissociables : il faut tenir compte de ces deux composantes pour bien soulager la douleur, en particulier chez un enfant.

Que ce soit à la maison ou à l’hôpital, chaque fois qu'une douleur est assez intense ou prolongée pour empêcher les activités habituelles de votre enfant, il faut la traiter.

Les moyens de soulager la douleur sont nombreux et peuvent être combinés. Il existe deux types de traitements, qui pour être efficaces doivent souvent être associés :

Une maman raconte une histoire à sa fille pendant une piqûre

  • Les moyens non médicamenteux
    Ils permettent de limiter la sensation douloureuse et sont complémentaires des médicaments. N’hésitez pas à les utiliser car ils sont souvent très simples à mettre en place.
    (Voir les moyens non médicamenteux ci-dessous)

  • Les médicaments contre la douleur
    Il existe aujourd’hui toute une gamme de traitements adaptés à de nombreuses situations, des plus bénignes aux plus sévères.
    (Découvrir les moyens médicamenteux ci-dessous)


Éviter la douleur provoquée par les soins ou les examens

Je dois te faire une piqûre - Extrait du guide "Aïe ! J'ai mal..."Quand les médecins et les infirmières savent que l’enfant va avoir mal ou qu’ils seront obligés de lui faire mal lors d’un soin ou d’un examen, il est fréquemment possible de donner un traitement pour les éviter ou de les soulager.
Vous avez également un rôle très important à jouer auprès de votre enfant pour le préparer, l’accompagner, le distraire…

> Découvrir comment éviter la douleur des soins et des examens
 

 

Les moyens non médicamenteux pour soulager la douleur

Il existe de nombreux moyens qui permettent de limiter la sensation douloureuse et sont complémentaires des médicaments. Les moyens présentés ci-dessous peuvent facilement être utilisés au quotidien et dans toutes les situations douloureuses.

L'écoute, le réconfort

Le fait d’être rassuré, serein, confiant, motivé, permet de moins ressentir la douleur.
Au contraire l’inquiétude, le sentiment d’impuissance, l’incertitude, la dépression, l’anxiété, peuvent exacerber les sensations douloureuses.

Une présence rassurante

Petit enfant dans les bras de sa mèreVotre présence ou celle d’une personne proche auprès de votre enfant est d’un grand soutien, tout comme son doudou s’il en a un.

Laisser votre enfant exprimer sa douleur

Pleurer, pouvoir dire qu’on a mal, cela fait déjà du bien. Ce n’est pas un signe de faiblesse.

Dédramatiser la situation

En lui disant par exemple : “Oui, je vois que tu as mal, on va trouver une solution.”
Au contraire, évitez de le gronder : “Je t’avais bien dit...”, de le dénigrer : “Arrête de pleurer, ce n’est rien !” ou de le juger : “Tu es vraiment douillet !”

Le confort

Être bien installé

Enfant lisant un livre dans un fauteuilÊtre dans vos bras, dans un lit ou sur un canapé, permet à votre enfant de se détendre et donc d’avoir moins mal.

Ne pas être gêné

Le confort, c’est aussi ne pas avoir trop chaud, ne pas avoir faim, ne pas avoir envie de faire pipi...

Pour les tout petits

Chez le bébé, être allaité ou être en contact "peau à peau" avec sa mère, produit un état de bien être qui peut bloquer la perception douloureuse.

Le chaud, le froid, le massage

Poser une bouillotte chaude ou une poche de gel “froid” sur la zone douloureuse, ou encore frotter à côté de l’endroit douloureux est simple et efficace.
Attention, pour ne pas “brûler” la peau de l’enfant, toujours placer la bouillotte ou la poche de gel congelé dans une housse en tissu.

Le chaud

Enfant passant son doigt sous l'eau froideIl favorise la détente musculaire et peut aussi soulager le mal de ventre.

Le froid

Il diminue les douleurs inflammatoires (bosse ou douleur dentaire par exemple).

Le massage

Le réflexe de frotter l'endroit douloureux ou juste à côté, est un puissant moyen pour diminuer les influx de douleur.
Le massage peut aussi participer à diminuer la douleur (pour les coliques par exemple)

La distraction

Oublier sa douleur

Enfant lisant un livre sur les genoux de sa mamanS’ennuyer, ne rien faire, n’aide pas à se sentir bien : les enfants se focalisent alors plus sur la sensation douloureuse.
Au contraire, écouter de la musique ou une histoire, lire, chanter, jouer, regarder sa série préférée, faire un jeu qui demande de la concentration, avoir de la compagnie... peut aider votre enfant à penser à autre chose, à “oublier” sa douleur.

Détourner son attention

La distraction peut être un moyen puissant pour lutter contre la douleur. Certains enfants, très sensibles à la vue de leur “bobo” ou du sang, se sentent mieux quand on détourne leur attention et que l’on cache leur blessure sous un pansement.

Voir aussi

Visuel de la brochure Votre enfant a mal que faireVotre enfant a mal. Que faire ?

Cette brochure est conçue comme un «mémento» qui vous donner en quelques pages des conseils pratiques pour vous aider à prendre en charge la douleur de votre enfant au quotidien (chutes, brûlures, maux de tête, de gorge, de ventre…).
Elle est feuilletable gratuitement en bas de cet article
 

 

Les médicaments de la douleur

Les médicaments qui agissent contre la douleur sont dit analgésiques ou antalgiques. Chaque médicament contient une ou des molécule(s) active(s). Une même molécule peut être vendue sous des noms commerciaux différents.

Le nom des médicaments cités ici est celui de la molécule active qu’ils contiennent.

Il est utile à connaître pour éviter de prendre deux médicaments contenant la même molécule (risque de surdosage) et pour demander le médicament générique à votre pharmacien. Ce dernier est aussi efficace et plus économique qu’un médicament de marque.

Les médicaments que vous pouvez acheter sans ordonnance

Le paracétamol

Le paracétamol peut être donné aux bébés et aux enfants en cas de douleurs faibles à modérées. Il a très peu d’effets indésirables.

L'ibuprofène

L’ibuprofène est utile, notamment quand la douleur est due à une inflammation. Il peut être donné aux bébés (à partir de l’âge de 3 mois) et aux enfants en cas de douleurs aiguës, modérées à intenses. Il est contre indiqué dans certains cas que le médecin ou le pharmacien vous préciseront (par ex. en cas de varicelle).
Si ces deux médicaments utilisés seuls ne sont pas suffisamment efficaces, il est recommandé de les associer, c'est-à-dire de les donner ensemble (et non de les alterner). N'hésitez pas à demander conseil à votre médecin.

Les médicaments prescrits ou utilisés à l'hôpital

Les dérivés morphiniques (tramadol, nalbuphine…) ou la morphine peuvent être prescrits en fonction de l’âge de l’enfant, en cas de douleur intense ou si le paracétamol et l'ibuprofène ne sont pas efficaces. Il est actuellement recommandé de ne pas donner de codéine aux enfants de moins de 12 ans.

La morphine peut être prescrite aux bébés et aux enfants, et n’est pas réservée aux situations graves. On peut par exemple en donner en salle de réveil après une opération des amygdales.

> Pour plus de détails, voir la fiche mémo réalisée par la Haute Autorité de Santé :
Prise en charge médicamenteuse de la douleur chez l’enfant : alternatives à la codéine

Fiche "La Morphine, un médicament pour avoir moins mal"> Voir aussi la fiche pratique :
 
La morphine, un médicament pour avoir moins mal.
Pour certaines douleurs particulières, même très intenses (par exemple une crise de migraine), les médecins ne donnent pas de morphine ou de morphiniques : ils proposent d'autres molécules ou solutions.

> Voir aussi les guides :
 
Couverture du guide J'ai mal à la tête !Comprendre et traiter la migraine de l'enfant
réalisé par le Centre de la migraine de l'enfant.

 

 

Guide "J'ai trop mal à la tête"J'ai trop mal à la tête
un guide pour les adolescents sur la migraine.

 

 

 

Le mode d’administration

Les médicaments contre la douleur ont des formes variées : sirop, comprimé, gélule, suppositoire, solution ou suspension buvable...
Le médecin prescrit ce qui est le plus adapté à l’enfant et à la situation.

Sirop, comprimé, perfusion

 

 

 

 

 

Idées reçues :

  • Les suppositoires ne sont pas plus efficaces ou plus rapide d’action. Ils sont à réserver pour les situations où l'enfant vomit.
     
  • Le fait de donner le médicament par une injection ou une perfusion n’est pas un signe particulier de gravité.

Attention :

Pour les formes buvables, utilisez uniquement la pipette ou la cuillère fournie avec le flacon car sa graduation est adaptée à ce seul médicament.

> Voir la campagne d'information de l'Agence nationale de sécurité du médicament

 

Suivre la prescription

Pour soulager efficacement votre enfant, il est important de respecter la prescription médicale (la quantité et la fréquence), sans attendre qu’il ait à nouveau mal.
Si, malgré le traitement, votre enfant a encore mal, contactez le médecin ou l’équipe soignante.

 


Auteurs

Françoise Galland, directrice de l'association SPARADRAP
Caroline Ballée, chargée de communication numérique

Avec l'aide des contributions du groupe de travail pour la réalisation de la brochure "Votre enfant a mal, que faire ?"

Avis

Vous souhaitez réagir sur ces textes, proposer des ajouts, des modifications, nuancer certains propos… N’hésitez pas à nous contacter via le formulaire de contact ! Vos remarques sont les bienvenues et elles seront précieuses pour améliorer ou actualiser ces conseils et ainsi, vous aider au mieux.

Documents

Guide Aïe, j'ai mal !

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Dépliant Votre enfant a mal : que faire ?

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Guide J'ai mal à la tête... C'est peut-être une migraine ?

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Guide J'aime pas les piqûres !

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Fiche La morphine, un médicament pour avoir moins mal

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Fiche Les points de suture : comment avoir moins mal ?

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Fiche La prise de sang

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Fiche Le MEOPA pour avoir moins mal

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Fiche Une pompe... pour avoir moins mal

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Fiche Les vaccins

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Fiche Le cathéter central

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Fiche La ponction lombaire

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Fiche La cystographie rétrograde

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Fiche La fibroscopie digestive haute

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Fiche Les injections de toxine botulique

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Fiche L'opération du prépuce

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Guide Je vous parle, regardez-moi ! Connaître le bébé prématuré

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Guide Soins et examens douloureux : comment aider bébé ?

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Vidéos

La physiologie de la douleur

Liens utiles

Sur le site de SPARADRAP

L'espace du site pour les enfants, avec des jeux, les rubriques Les piqûres, Le dico de la santé
https://www.sparadrap.org/enfants
 

Autre site Internet

Le site sur la migraine de l'enfant réalisé par le Centre de la Migraine de l'Enfant.
http://www.migraine-enfant.org

 

Bibliographie

Les livres sont classés par public, puis par date de parution.
Les titres suivis d'un * sont épuisés, mais ils peuvent être trouvés d'occasion ou empruntés dans certaines bibliothèques.

Si vous avez connaissance d'un titre qui n'est pas dans la liste, n'hésitez pas à nous le signaler via le formulaire de contact.

Mise à jour : septembre 2015


> Enfants de 3 à 5 ans

> Enfants de 6 à 9 ans


 

Enfants de 3 à 5 ans

J'ai mal partout !
Augustine TIRILLY, Charline COLLETTE, éditions Le baron perché, 2015
Quel parent n'a pas entendu son enfant lui dire qu'il a mal au ventre, à la tête ou aux jambes ? Les maux imaginaires des petits cachent souvent de grosses angoisses. Et si des animaux rigolos venaient au secours des frayeurs enfantines ? Après d'étonnantes rencontres, l'enfant n'aura plus mal partout... du tout !

Aïe, aïe, aïe ! J'ai mal !
Mary MCQUILLAN, éditions Gautier Languereau, 2015
Agathe Mille-Pattes s'est tordu les pattes ; Gaston Python a un nœud au bidon ; Et Lulu Tortue ? On lui a marché dessus ! Mais tous ces petits bobos ne durent qu'un moment si on prend bien ses médicaments !

Aïe !
Sandrine BEAU, Ariane DELRIEU, éditions Limonade, 2014
"Aïe !!!" Un grand cri retentit dans la jungle... Un éléphant, affolé, court jusque chez le vétérinaire : c'est affreux, c'est atroce, c'est horrible, il a si mal ! Mais n'est-ce pas un peu trop de bruit pour un petit bobo ? Le vétérinaire va devoir être malin pour le savoir ! Une histoire pour sourire avec les petits bobos qui, parfois, font crier très fort.

Aïe mes dents
Géraldine ELSCHNER, éditions Minedition, 2014
Miel adore les sucreries, mais il n'est pas le seul : dans ses dents, la bande des Bak Terrius se régale autant que lui, et pour eux, c'est la fête. Le résultat ? Pas beau à voir ! Miel ne va pas tarder à le découvrir. Heureusement, le dentiste est là pour réparer les dégâts et l'aider à combattre les intrus.

Aïe, ça donne mal au coeur !
Rozenn FOLLIO-VREL, Sophie BELLIER, éditions Fleurus, 2011
Un livre de cinq histoires avec l'ourson Patou pour découvrir ce qui fait mal au cœur : les virages, trop de bonbons et de gâteaux, etc...

Aïe, ça fait mal aux yeux !
Rozenn FOLLIO-VREL, Sophie BELLIER, éditions Fleurus, 2011
5 petites histoires pour décrire ce qui peut faire mal aux yeux : le soleil, la poussière, une brindille, le vent, un problème de vue.

Aïe, ça pique !
Rozenn FOLLIO-VREL, Emilie BEAUMONT, Sophie BELLIER, éditions Fleurus, 2010
Avec l'ours Patou, l'enfant va découvrir tout ce qui pique au travers de cinq histoires courtes : les épines de ronces, le sable dans les yeux, la bogue des châtaignes, la piqûre chez le médecin, l'abeille...

Aïe, ça brûle !
Rozenn FOLLIO-VREL, Emilie BEAUMONT, Sophie BELLIER, éditions Fleurus, 2010
Avec l'ours Patou, l'enfant va découvrir, au travers de cinq histoires courtes, tout ce qui peut brûler: la porte du four, le soleil, la soupe chaude, le fer à repasser, l'eau chaude, et comment on soigne les brûlures.

Aïe, ça coupe !
Rozenn FOLLIO-VREL, Emilie BEAUMONT, Sophie BELLIER, éditions Fleurus, 2010
Avec petit ours, Patou, l'enfants va découvrir, au travers de cinq histoires courtes, tout ce qui coupe : le verre brisé, le couteau, les ciseaux des grands, l'herbe haute, le rasoir de papa et comment on soigne ces petits bobos.

Aïe, ça gratte !
Rozenn FOLLIO-VREL, Emilie BEAUMONT, Sophie BELLIER, éditions Fleurus, 2010
Avec petit ours, Patou, l'enfant va découvrir, au travers de cinq histoires courtes, tout ce qui gratte : la piqûre de moustique, les poux, les boutons de varicelle, les piqûres d'ortie, la laine et comment on calme la douleur

La petite grenouille qui avait mal aux oreilles
Voutch, éditions Circonflexe, 2009
La petite grenouille a un problème avec ses oreilles.Docteurs et spécialistes se succèdent mais, houyouyouye, ça ne s'arrange pas tellement, et même pas du tout...

Maman ! Maman ! J'ai mal au ventre !
Burton SUPREE ; Remy CHARLIP, éditions Circonflexe, 2002
Un petit garçon se plaint de maux de ventre. Qu’a-t-il bien pu avaler ? Le docteur n’est pas au bout de ses surprises...

Dicobobo
Catherine DOLTO ; Colline FAURE-POIREE, éditions Gallimard jeunesse, 2002
Ce dicobobo aborde les petits bobos du quotidien comme les bosses, les écorchures ou les piqûres d'insectes, l'écharde ou l'ampoule, mais aussi les petits maux que l'enfant peut rencontrer tels les maux de ventre, le mal de coeur, le rhume... A la fin de l'ouvrage on trouve une échelle d'évaluation de la douleur ainsi qu'une fiche de prévention contre les accidents domestiques.

Oscar s'est fait très mal
Claude LAPOINTE ; Catherine de LASA, éditions Calligram, 1998
Partant du principe qu'il est important de parler de la douleur physique aux les enfants, cet album raconte l'histoire d'un accident domestique et du passage de l'enfant aux urgences et cherche à susciter le dialogue. En fin d'ouvrage, un texte de sensibilisation destiné aux parents sur le thème de la douleur de l'enfant insiste sur l'importance de la communication dans les épisodes douloureux.

 

Enfants de 6 à 9 ans

Les bobos
Catherine DOLTO, Colline FAURE-POIREE, Frédérick MANSOT, éditions Gallimard jeunesse giboulées, 2014
Un bobo ça fait mal, ça fait peur aussi, ça demande du courage et il faut bien le soigner. On ne peut pas grandir sans se faire des bobos, c'est ainsi qu'on apprend à devenir prudent et habile.

Le p'tit dico des bobos
Nathalie SZAPIRO-MANOUKIAN, Olivia SAUTREUIL, éditions Bayard, 2013
Cet ouvrage présente 50 maux les plus courants chez l’enfant. Il fonctionne par ordre alphabétique, sous forme de double-page : Côté enfant : Qu’est-ce qui m’arrive ? (description du/des symptômes) Qu’est-ce que ça peut faire ? (comment le bobo va t-il évoluer ?) Astuces (petits conseils pour bien gérer la situation) Les mauvais idées (ce qu’il ne faut surtout pas faire). Côté parents : Les bons gestes (premiers soins) 3 questions à poser à son enfant. 3 points à surveiller (pour savoir s’il faut consulter son médecin dans la journée) Contient aussi des pages transversales : Quand les petits bobos deviennent des gros maux : C’est une urgence (traumatisme crânien, traumatisme des membres, intoxication, noyade, étouffement...). Il faut hospitaliser. Il faut opérer. Il faut plâtrer. Un traitement sera long. Les numéros utiles à avoir sous la main. La trousse à pharmacie de la maison, etc.

Aïe ! J'ai mal !
Michel PIQUEMAL, Thomas BAAS, éditions Albin Michel Jeunesse, 2010
Piccolo se réveille en pleurant. Il a très mal à la bouche. Maman le console et lui explique que demain ils iront voir le dentiste. Mais Piccolo ne veut avoir ni mal ni aller chez le dentiste. "Et puis d'abord, demande Piccolo, pourquoi a-t-on mal ? Cette histoire du quotidien amène en douceur à se poser de vraies questions philosophiques. Elle est suivie de "l'atelier philo de Piccolo" et de jeux pour continuer la réflexion et dialoguer.

Le bobobook
Stéphane MALANDRIN ; Françoiz BREUT, Suisse : éditions La joie de lire, 2006
Bienvenue au pays des Bobos ! C’est un pays où chacun peut venir déposer son bobo, mais attention, il n’y a pas de place pour les faux bobos ! Ici, pour entrer, il faut montrer patte blanche et déclarer son bobo au gardien.
Dans l’esprit de la collection Minidrame, Le Bobobook se veut un moyen de désamorcer les situations parfois difficiles que vivent les enfants. On retrouve à la fin du livre un formulaire à remplir à chaque bobo et à renvoyer au pays des bobos.

J'ai mal... *
Antoine ALAMEDA, éditions Louis Audibert, 2003
Peut-on avoir mal sans être malade ? D'où vient le stress ? Une douleur psychologique, c'est quoi ? Qu'est-ce que l'anxiété et l'angoisse ? Etc. Les interrogations de votre enfant vous embarrassent. Son comportement vous déconcerte. Il souhaite des réponses précises, convaincantes, sans tricher. Il aimerait en parler plus longuement avec vous. Ou tout simplement vous désirez évoquer certains sujets avec lui. Vous hésitez, vous doutez parfois de vos arguments, vous ne trouvez pas toujours les mots justes.